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    CELV au Conseil de l'Europe

Le CELV au sein du Conseil de l'Europe

Fondé en 1949, le Conseil de l'Europe est la plus ancienne organisation européenne et, géographiquement, la plus étendue. Ses principaux domaines de compétence sont les droits de l'homme, les affaires juridiques, la cohésion sociale et l'éducation, la culture et le patrimoine, la jeunesse et le sport. Huit pays - l'Autriche, la France, la Grèce, le Liechtenstein, Malte, les Pays-Bas, la Slovénie et la Suisse - ont fondé le Centre européen pour les langues vivantes le 8 avril 1994 sous la forme d'un "Accord partiel élargi" du Conseil de l'Europe.

Un accord partiel est défini comme "une forme de coopération permettant à certains Etats membres d'entreprendre une activité qui n'est pas poursuivie par d'autres Etats membres du Conseil de l'Europe. Par conséquent, seuls les Etats intéressés participent à l'activité et en supportent les frais.(...)". A ce jour, le CELV compte 33 Etats membres. L'Accord partiel du CELV est "élargi", ce qui signifie que des Etats non-membres du Conseil peuvent également y adhérer.

La Résolution (94)10 a mis en place le CELV à titre probatoire jusqu'en décembre 1997. Elle stipulait de plus qu'une évaluation externe devait évaluer la performance du CELV au cours de la période probatoire. Suite aux recommandations positives de celle-ci, le Comité des ministres a décidé de faire du Centre une institution permanente grâce à la Résolution (98)11 en juillet 1998. Cette résolution définit les buts et objectifs du Centre, ses structures et la composition et les tâches de chaque organe.

Au sein du Conseil, le CELV appartient à la Direction Générale IV - Education, culture et patrimoine, jeunesse et sport.

Le Conseil de l'Europe est actif dans le domaine de l'éducation aux langues depuis les années 60. Ses activités dans ce domaine visent à promouvoir le plurilinguisme et le pluriculturalisme parmi les citoyens dans le but de :

  • combattre l'intolérance et la xénophobie en améliorant la communication et la compréhension mutuelle entre les individus ;
  • protéger et développer le patrimoine linguistique et la diversité culturelle de l'Europe en tant que source d'enrichissement mutuel ;
  • faciliter la mobilité personnelle et l'échange d'idées ;
  • développer une approche harmonieuse à l'enseignement des langues basée sur des principes communs ;
  • promouvoir un plurilinguisme à large échelle.
     

Le Conseil de l’Europe et les langues : promouvoir la diversité linguistique et  l’apprentissage des langues

Le CELV à Graz, avec l'Unité des politiques linguistiques (UPL) et le Secrétariat de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires à Strasbourg, offre un approche commune dans le cadre du Conseil de l'Europe pour traiter les questions de langues. 

Le rôle et les activités du Centre de Graz sont complémentaires de ceux de l'Unité des politiques linguistiques, don’t les responsabilités principales sont l’élaboration de politiques et d’orientations pour la promotion de la diversité linguistique et du plurilinguisme, ainsi que le développement d’instruments de référence pour la planification politique et la définition de standards.

La Charte est une convention destinée d’une part à protéger et à promouvoir les langues régionales ou minoritaires en tant qu’aspect menacé du patrimoine culturel européen, et d’autre part à favoriser l’emploi des langues régionales ou minoritaires dans la vie privée et publique. Son objectif est essentiellement d’ordre culturel. Elle vise les langues régionales ou minoritaires, les langues dépourvues de territoire et les langues officielles moins répandues.

 Convention culturelle européenne